Le principe est que toute position enclavée, bornée au travail dans ce qui a été institué comme le lieu de mise à l'écart du sujet souffrant ou exportant hors les murs une stratégie "de prise en charge" monopoliste des personnes et des problèmes, reste marqué du sceau de la complicité ou de la soumission à l'égard de l'ordre ségrégatif.

download

Annick Kouba : Pour la psychiatrie institutionnelle, l'hôpital reste central contrairement à Bonnafé.
Hélène Chaigneau : On animait l'asile plutôt que de supprimer l'enfermement.
Roger Ferreri : Une phrase comme ça, vous permet de penser le cheminement, le compagnonnage.
Michelle Fournial : On a remplacé les murs par les neuroleptiques et les tutelles.

lien permanent

soumission (2)

download

Claude Louzoun : Les patients ne font que circuler dans un asile élargi (le secteur).
Lise Maurer : Pas de commentaire.
Roger Mises : Le travail d'élaboration se fait à deux.
Alain Simard : On collabore avec l'État.
Jacqueline Schwartz-Guyader : Ils sont soumis à la loi.
Paul Brétécher : Il y a des moments où il faut aider quelqu'un à retrouver contenance.

lien permanent

soumission (3)

download

Chantal Piquet : Il y a de la soumission des deux côtés, patients et soignants.
Michaël Guyader : L'asile est dans la tête.
Guy Baillon : La soumission, c'est se laisser entraîner à ne pas traiter l'ensemble, à chercher à isoler le malade.
Fatima Doukhan : On laisse passer beaucoup de choses dans notre quotidien, il faut des espaces de trangression.
Annie Vacelet : Une clinique défensive.

lien permanent

 

Site généré avec LoGz(B) 2005 by Loz http://www.logz.org, Copyleft Licence Art Libre | site map
nombre de requêtes 11