figuier

AU FIGUIER

Avec les voix de Françoise Bernard, Patricia Ben Rabah et Cherifa Azzaz.

Pendant que nous installons un atelier d'écriture au centre de jour châtelet, nous entendons qu'au CMP du figuier, Isabelle Aubard, infirmière, a retrouvé, au détour de rangements, une armoire de documents laissés par Bonnafé. Dans cette armoire, les rapports et notes sur la "déterrioration du service", les coups de gueules contre les oppositions de l'administration à toutes tentatives de désenclavement. Nous sommes dans les années 60, la période que Bonnafé a appelé "les malheureuses aventures vauclusiennes". Mais après sa retraite, Lucien Bonnafé continue de venir au CMP du figuier, dispensaire créé à l'époque de Vaucluse. Il y a gardé un bureau, bien longtemps après avoir pris la responsabilité d'un service à Perray-Vaucluse. Des infirmières qui travaillent encore au CMP du figuier l'y ont croisé, alors qu'il était à la retraite et passait toujours dans son bureau, recevoir les quatre patients qu'il continuait de voir. Elles nous ont raconté leur rencontre avec Bonnafé. Et nous leur avons demandé : "Qu'est-ce qu'une infirmière de secteur au figuier?". Elles ont répondu : "autonomie!". Au-delà du souvenir qu'elles ont gardé du Monsieur, elles évoquent ce que pourrait être un héritage de Bonnafé au Figuier : le rôle centrale des infirmiers, le travail de proximité dans la cité, une autonomie d'organisation, et, "désaliénisme" oblige, cet art de n'enfermer personne dans le soin psychiatrique, en laissant des portes ouvertes.

 

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Bonnafé envoyait des photomontages

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Un lieu de passage

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Des portes ouvertes

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