Entretien avec Paul Brétécher

Médecin psychiatre aux Mozards

 

Il ne faut pas oublier l'immense dépense d'énergie que demande le fait d'aller à contre courant. Je discutais un jour avec Bonnafé de son implantation à Corbeil et, un peu naïvement, j'ai dit que ce ne devait pas être facile de faire passer des choses comme "l'implantation préalable" auprès de services comme la Dass, et il a répondu : "Il n'y a que les chiens crevés qui descendent au fil de l'eau." Remonter le courant demande beaucoup de conviction et d'enthousiasme, d'être porté par l'idée de quelque chose. De plus, il faut tenir ses convictions dans la durée, ne pas se laisser décourager. Et peut-être qu'aujourd'hui, cette énergie manque. C'est pourquoi on revient au plus simple. Une structure comme Vivaldi est rassurante, pour les soignants, les familles, et la société. Elle l'est peut-être moins pour les patients. Ça fonctionne dans un cadre instauré avec ses roulements, son horlogerie, sa mécanique. L'improvisation d'alternatives, en revanche, demande beaucoup de souplesse et de disponibilité.

 

 


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"J'ai rencontré Bonnafé par les livres"

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"Le désaliéniste"

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"L'accueil"

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"Trouver les éléments d'une culture commune"

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"Une réussite à 51%"

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"Comment ?"

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"Le centre de crise"

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"On se sent très petit à côté de la résistance"

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"L'immense investissement"

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"Bonnafé, porteur de langue"

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"La sympathie, ce qui fait le fond du transfert"

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"La valise"

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