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Une psychiatrie qui dit "bonjour"

 

 

 

Franck Chaumon : Je suis allé rue du figuier. Jacqueline Schwarz-Guyader : Faire pisser le chien. Franck Chaumon : Le cours de la tomate. Bernadette Chevillion : Je suis éducatrice de formation. On devait être présent dans toutes les institutions. Pierre Singlis : Je suis arrivé par hasard. Paul Brétécher : J'ai d'abord rencontré des livres. Bernadette Chevillion : Je n'ai jamais quitté les Mozards. Jacqueline Schwarz-Guyader : Bonnafé va ouvrir un service à Corbeil. Pierre Singlis : J'ai été formé à Corbeil comme infirmier de secteur. Pierre Maire : J'accompagnais Bonnafé dans les services de médecine. Franck Chaumon : On ne sait pas ce qu'il faudra mettre en place, on va le découvrir. Bernadette Chevillion : Il déléguait. Franck Chaumon : "Faites tout sauf de la psychiatrie", me dit-il. Paul Brétécher : Je découvre le travail de la génération précédente. Bernadette Chevillion : Il s'amusait à appeler les psychologues "docteurs". Jacqueline Schwarz-Guyader : Venez me voir quand vous aurez votre diplôme. Pierre Maire : Il nous a formé et s'est entouré de débutants. Pierre Singlis : La formation s'est faite sur le tas. Franck Chaumon : La surprise venait de ce qu'on ne savait pas qui était qui. Jacqueline Schwarz-Guyader : Il ya des endroits où je n'avais pas envie de travailler.  Pierre Maire : Ses repas en commun avec les patients. Pierre Singlis : Des hommes avant les murs ! Franck Chaumon : C'était très civil, on disait bonjour.

 

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